Anecdotes et récits de mes voyages en tant que pilote privé
Suite à la précédente navigation vers Alès puis Montpellier en double , Robert me conseille de la refaire rapidement et en solo. Ce sera chose faite aujourd'hui samedi 12 février.
Au réveil, la météo de Monsieur Tout le monde n'est pas engageante
(ciel bouché par les nuages) mais Météo France
prévoit des améliorations.
Je me rends donc au club en priant pour une amélioration générale du temps car les METAR pris de chez moi vers 10h annoncé OVC 020 pour Avignon et CAVOK pour Nimes Garons.
En attendant Robert en vol d'instruction, Christophe m'explique les nouvelles procédures après vol, rien de bien compliquer au final
.
Au retour de Robert, consignes avant vol avec la recommandation de se dérouter, si j'estime difficile de continuer la nav, sur Avignon et en faisant valider le passage.
Décollage en 15, report vertical AN, contact avec Salon Approche (sur répondeur et zones inaticves, "faut pas déconner non plus", on est samedi donc en WE) puis Provence Info pour un transit à 2500ft qui est autorisé.
En approche de la CTR d'Avignon, je contacte le contrôle pour savoir si je reste avec eux ou si je bascule sur la fréquence TWR d'Avignon au regard de mon altitude de vol (2500ft). Réponse de leur part : vous pouvez rester avec "nous" et pour plus de "sécurité", il me demande de monter à 3000ft QNH ce que j'éxécute sans problème.
Le seul point constant pendant tout mon vol sera la visibilité pas fameuse (environ 5 à 6 km de visi horizontale mais pas facile à estimer).
Traversé de la CTR d'Avignon effectué, je continue jusqu'au point RM (aka Remoulins mais plus reconnaissable au Pont du Gard pas loin)
Un petit peu plus tard, je contrôle de ma position avec le terrain d'Uzès aperçu au loin.
Je contacte ensuite Rhône Info pour le transit jusqu'à Alès mais étant inactif ce sera finalement Montpellier Approche qui sera mon contact radio (fréquence entendu sur le répondeur automatique avec celle de Rhone Info secteur Istres) bien qu'étant dans une zone déclassée en en G.
RAS à signaler, jusu'à mon arrivée à 3 minutes d'Alès, je contacte Montpellier, pas de réponse. Finalement, il me réponde lorsque je suis à moins d'une minute d'Alès.
Je contacte Alès, l'agent AFIS me réponds en m'indiquant le QFU d'atterrissage. Ce sera la piste 19 contrairement à la semaine dernière avec la même difficulté d'éviter les villages avoisinants.
Atterrissage, gros plantage au niveau de la sortie vers les taxiways (en 19, si on est long la seule ssolution consiste à remonter la piste jusqu'à la raquette à l'autre bout ou celle du milieu pour faire le demi tour nécessaire), arrêt du FF.
Je monte à la tour, paye la taxe, discute quelques minutes avec l'agent AFIS fort aimable puis finalement repart en direction de Montpellier Candillargues avec toute fois une petite
frayeur.(verrouillage des portes oublié
qui entraine un atterro d'urgence à contre QFU sur proposition et avec
"accord" de l'AFIS).
Re nouveau départ vers Candillargues, la route se poursuiit jusqu'au point N où je contacte Montpellier Approche pour une confirmation : ce coup-ci je suis à une minute du point (mauvaise estime du à la visibilité réduite et le soleil "dans les yeux").
Arrivé sur Montpellier, j'ai du mal à reperer le terrain avec les mêmes raisosn que précédemment. Finalement je le trouve, fait la reco et m'intégre en vent arrière. Et là c'est le "drame" , lors de mon intégration, je perds le terrain de vue mais gràce au repérage fait le ssemaine d'avant avec Robert, j'estime à peu près mon virage en base et finalement retrouve le contact visuel avec le terrain et atterit.
Mon passage validé, je reparts vers AIx par le cotîer avec le stress de cette visibilté problématique.
Contacts sans problème avec les organismes de contrôle malgré des radios parfois "crachotantes".
A signaler comme moment plutôt "cocasse", un A320 remerciant la TWR de Marseille pour leur approche à vue (surement pas courant pour un avion équipé IFR, ça doit les changer des arrivées IFR pour les pilotesde lignes).
Et pour finir une arrivée sur AIx quasi directe : entrée dans la CTR par AW et atterrissage en 15 (piste en service à mon retour comme au départ).
En résumé, un vol de 2h47 stressant par la visibilité réduite et fatiiguant pour les mêmes raisons en rajoutant la durée lorsqu'on débute et qu'on a pas encore l'habitude de voler longtemps.
A+ pour d'autres vols et récits de ceux-ci.
PS: désolé pas de trace GPS pour cause de petit problème avec ce dernier (résolu depuis)